If everything I have is gone, then what is right in spending time with you?

If everything I have is gone, then what is right in spending time with you?
Twilight Chapter 2: New Moon est sorti au cinéma et je ne suis même pas encore allée le voir... Mais qu'est ce que je fais de ma vie???

Comme si mes prières avaient été entendues, il fait désormais chaud à Lyon. Unbelievable. Et pourtant si. Mais la déprime slash loose n'a pas disparu pour autant... Shit.

Autrement je suis un peu jalouse parce que ma petite soeur d'amour se voit avoir l'opportunité, grâce aux cours de Chinois qu'elle suit depuis un an et demi au lycée, de partir en voyage linguistique (enfin presque) à Taïwan. Vous vous rendez compte? Moi, le seul voyage scolaire que j'ai fait au lycée, c'était une journée à Lyon en première pour aller au musée de la résistance et de la déportation. Je sens un petite pointe d'injustice quand même. Mais bon, je suis super contente pour elle, mais c'est un peu à croire que les super bons plans n'arrivent qu'aux autres. C'est rageant.

Je suis retournée voir les Cowboys Fringants cette semaine, c'était absolument génial. Je ne connais pas beaucoup de groupes qui font 3 heures de concert à fond, et qui entraînent leur public dès le début dans un tel tourbillon d'euphorie. Je n'ai rien vu passer, et je crois que les gens autour de nous ont un peu halluciné, parce que ma chère colloc' et moi même étions pour ainsi dire déchaînées. Du genre on danse dans tous les sens sans faire attention aux autres corps à côté de nous. Anyway, je m'en foutais un peu en fait, j'avais juste envie de m'éclater et de laisser la musique m'emporter. A tel point que pendant la chanson "La tête haute", chanson ultra émouvant racontée par un jeune de 19 ans atteint d'un cancer qui fête son tout dernier anniversaire, l'émotion était tellement intense que je me suis mise à pleurer toutes les larmes de mon corps. Je ne suis pas sûre que j'étais triste, c'était tellement fort qu'à la fin, je pleurais tout en souriant. Amazing.

Que dire de plus? Parfois ça va, parfois ça va pas, surtout quand je n'arrive pas à regarder les épisodes de la saison 3 de Private Practice sur allostreaming, ça me frustre beaucoup, mais... The Show Must Go On! Yay!
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# Posté le samedi 21 novembre 2009 12:11

You make it real for me

You make it real for me
C'est un peu la loose à Lyon city en ce moment. Déjà, il fait froid et gris, et c'est chiant. Parce que quand il fait froid et beau, ben tu peux quand même te sentir bien dans tes baskets (ou tes bottes, au choix) et marcher dans la rue avec la tête haute - rouge et frigorifiée certes mais limite tu t'en fous - et t'es content. Mais non, à Lyon, ce genre de situation n'existe pas.

Ensuite, il y a beaucoup trop de boulot et trop peu de motivation, éléments qui ne font absolument pas bon ménage. Parce que forcément, tu finis toujours par te retrouver devant un épisode de Grey's Anatomy sans même le faire exprès au lieu de finir ton exposé d'Anglais que t'as à peine commencé. Mais ça c'est aussi et surtout du au fait que franchement, le facteur irlandais dans le débat nationaliste, t'en as un peu rien à foutre. Et puis si t'avais que ce putain d'exposé d'Anglais qui te fait chier à faire, ben tu trouverais du temps à lui accorder, mais là, entre les allers retours aux archives municipales, les fiches de lecture à l'oral et autres travaux finaux à boucler, le choix est quand même rude.

Et puis pour bien t'enfoncer dans ta loose, y'a des gens qui volent des vestes dans les bars le mardi soir, et tu te sens con un peu. Con, énervé, frustré, bref la panoplie complète du parfait bonhomme poisseux, et ça te fait chier. Même quand c'est pas ta veste à toi qui disparaît dans les bras d'un mystérieux inconnu bourré et pas net du bar en question.

Vous le voyez, c'est pas vraiment la fête du slip en ce moment. C'est un peu la période où tout te tombe dessus, alors que t'en n'as pas trop besoin, voire pas du tout même, et en plus de ça, tu ne peux plus profiter de tes week end à partir de la semaine prochaine parce que c'est partiels en série le samedi, à Bron, pour notre plus grand bonheur...

C'est dans ces moments là que je me demande ce que je fous là. Quand je repense à tout ce que j'ai accompli depuis que je suis étudiante, je suis contente, parce que je me suis vue évoluer et devenir quelqu'un qui me plaît beaucoup plus que la personne que j'étais avant. Je me suis beaucoup enrichie sur le plan humain et social, et même sur le plan culturel et intellectuel. Je sais que j'apprends chaque jour. Mais quand je me demande où j'aimerais bien être en ce moment, j'imagine ma vie un peu différente. Je m'imagine faire quelque chose qui me botte vraiment, quelque chose qui me donne envie de me lever le matin sans trop rechigner, et que je pourrais continuer jusque tard dans la nuit sans même m'en rendre compte. J'aimerais dessiner et me sentir épanouie par ça. Et je voudrais avoir un but. Je voudrais quelque chose de concret... J'aimerais vivre de ça.

Mais pour l'instant, je m'éclate en sociologie historique de l'Etat (True Story) sans savoir à quoi ça me sert... Je tate de la palette sans approfondir, et c'est vraiment dommage que je ne sois pas capable de me donner les moyens d'avancer plus...

C'est décidé, pour Noël, je voudrais un projet professionnel béton.
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 10:17

'Cause there's no time to waste, and it's almost too late.

C'est assez marrant de voir que plus j'ai de choses à faire, plus je suis prise de crises de flemmingite aigüe. En fait, dans l'absolu, c'est pas drôle du tout parce que ça fait que finalement, je suis dans la merde, parce que la quantité de travail reste la même, tandis que le temps qui me reste pour l'effectuer diminue dangereusement. Mais mon petit esprit ne semble pas trop s'en inquiéter, comme s'il était incapable de voir les problèmes au delà d'une certaine limite temporelle. Parce que concrêtement, ça fait deux mois que je sais que j'ai un exposé à faire pour le 23 novembre, et pourtant, moins de 20 jours avant la date fatidique, ben j'ai pas encore commencé. Héhé, on va bien se marrer...

C'est comme quand je pars en vacances. Ou encore le dimanche quand je rentre de chez mes parents. Je sais que mon train est à 16h30, donc qu'à 15h environ, je dois partir impérativement, sous peine de louper le train à 4 secondes près. Ben à 14h47, ma valise est encore grande ouverte par terre dans ma chambre, des fringues étalées partout, mais autour, et limite je suis encore en pyjama. Et tant qu'il n'est pas 14h59, ça ne m'inquiète pas plus que ça. Et paradoxalement, je déteste être en retard.




A côté de ça, les éléphants possèdent 4 genoux, mais ça bien sûr, personne n'en parle...
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 10:59

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 11:10

The rest is up to you, you make the call

Lundi 2 Novembre

Mes très chères cruches...

N'avez-vous jamais remarqué comme j'avais tendance à être excessive et à laisser les mots en dire plus que ce que moi je veux dire?

Veuillez m'excuser, la spontanéité du moment m'a empêchée de prendre assez de recul pour me rendre compte que l'origine du problème, bien souvent, c'est moi... Ou que ce que je reproche aux autres sont exactement les choses que je peux me reprocher à moi...

Loin de moi l'idée de vous offenser, pardonnez mes excès, et accordez-moi la faveur de passer outre cette tirade et de ne m'en tenir rigueur. Vos têtes de niaises me sont agréables quoi qu'il arrive, ainsi que vos boutades hilarantes et votre sens de la répartie...

Votre Cousine Adorée :D

Inlassablement, le même schéma se répète encore et toujours quand je pars en vacances avec ma famille...

Step #1: L'annonce des vacances
Je suis toute contente, voire impatiente de tous les voir, même mes cruches de cousines et mon gamin de frère. Je me dis toujours que ça va être génial, qu'on va passer des moments complètement fous remplis d'amour, de complicité familiale et d'épanouissement le plus total. Donc forcément, je dis toujours -ou presque - oui quand j'ai l'opportunité de partir avec eux.

Step #2: L'euphorie des retrouvailles
Pour l'instant, tout se passe encore bien, on est content de se voir, c'est cool, surtout que c'est pas souvent que je fais l'effort de sortir de ma petite vie lyonnaise pour passer du temps avec eux, donc c'est l'apogée de l'euphorie, je deviens aussi cruche que Charlotte l'échalote et Marie l'otarie, et c'est la grosse poilade. Yay!

Step #3: La désillusion
Et puis arrive le moment où effectivement, je suis en vacances avec ma famille, et que plus rien ne va. Ils parlent tous trop fort, ils me fatiguent, il disent n'importe quoi... Mais le pire, le pire du pire, c'est que JE SUIS TOUJOURS PLUS OU MOINS CONSIDEREE COMME UNE GAMINE.
Les enfants, on débarrasse la table! --> Et qui est inclus dans "les enfants"? Juliette!
Bon les enfants on va se coucher maintenant! Et qui doit suivre la ribambelle de cousins pour aller se coucher à 9h du soir? Juliette!
Mercredi on va au resto, tu veux te mettre à la table des enfants ou des adultes??

-_-
C'est insupportable.

Du coup je deviens ultra chiante, je râle, je grogne, je traîne les pieds, je ne fais aucun effort et je compte les heures avant la séparation. Alors tout le monde est énervé, et je ne profite de rien

Step #4: La prise de recul.
Et finalement, je rentre chez moi et je suis toute contente de ma liberté retrouvée. Et surtout du caaaaaaaaaaalme. Oh mon dieu ce que ça fait du bien. Et là, je jure que PLUS JAMAIS.

Et au bout de 2 mois, je me dis que finalement c'était quand même chouette. Et je repars l'année d'après. Et je me refais avoir. Et cætera, et cætera...

On est un peu con quand même, parfois.

Mais moi j'aimerais bien savoir, quand même: Quelle est la solution miracle pour passer de bonnes vacances en Famille??
Est-ce possible, maintenant que je ne vis plus avec eux, de ne pas être exaspérée au moindre de leurs agissements, et de les supporter plus que 2 heures??



Autrement je suis allée au cinéma voir le Ruban Blanc, palme d'or à 2009 à Cannes et franchement... Euh... Je suis sans voix. Pas vraiment parce que je l'ai trouvé éblouissant, mais surtout parce que la fin m'a laissée interloquée. Le film est d'une extrême lenteur, oppressant au possible, avec ces images en noir et blanc des année 1910, et surtout cette absence totale de musique qui a failli me rendre folle, et pendant tout le long on cherche l'action, le dénouement de quelque chose. La multitude de plans fixes a failli m'endormir, je me suis surprise à plusieurs moments à fixer le vide au lieu de regarder le film. Et finalement... Ben la fin arrive et on se dit: Tout ça pour ça??

Néanmoins, en rentrant, je n'ai pas arrêté d'y repenser, de réfléchir aux messages cachés et de me dire que j'avais de la chance de vivre à mon époque plutôt qu'à la leur. Alors mon conseil pour aller voir ce film, c'est d'être motivé, car en plus d'être lent... c'est long. Très long. Mais comme l'a dit une dame dans le Grand Journal, "il faut le voir, quitte à le détester".



Et en photo, une assez chouette de Marie Cruche ma cousine et Mathilde ma s½ur, prise par Charlotte l'échalote. Nan parce que je les aime bien quand même, ces p'tites cruches...
The rest is up to you, you make the call

# Posté le mardi 27 octobre 2009 06:50

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 11:00

Délocalisation

Une partie se ma vie bloguale se délocalise ici => Jesuisuneblague. Un blog de grande, telle Pénélope ou encore Margaux, avec presque que des dessins...

Je ne déserte cependant pas par ici, pas tout à fait en tout cas. J'ai bien envie de tester les limites de ce blog...

ENJOY!

Délocalisation

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 14:10

Que je pousse le vice jusqu'à ce qu'il tombe à tes genoux...

Aujourd'hui, pas de récit délirant sur ma vie. Je suis malade, fatiguée, heureuse et contrariée à la fois. Et il y a ces paroles qui tournent dans ma tête, et je ne sais pas quoi en faire,

Je m'en vais le crier sur les toits, sur les toits, Je t'aime
Même si ce n'est pas, sûr que toi, sûr que toi, Tu m'aimes
Moi je suis fou de toi...

Zazie - Fou de toi

Il y a des jours comme ça où on hésite à se lever, mais on le fait quand même parce qu'on est des êtres doués de raison... Et on le regrette. Mais on avance quand même, parce qu'il y a pire dans la vie. Comme être contaminé par la Grippe H1N1 ou que sais-je, s'appeler Jean Brice...

# Posté le lundi 28 septembre 2009 16:15

Modifié le samedi 24 octobre 2009 13:48

Birds on my ears.

Rule #1 of the perfect student: Pas de grosses fiestas en semaine.

C'est d'ailleurs pour ça que je me suis couchée à 3h du mat cette nuit, mais ceci est une autre histoire...

Est-ce la vieillesse, la maturité ou la masse de travail imposée qui me fait tenir ce discours? Je ne saurais dire avec certitude, mais je pencherais pour une mélange des trois. En effet, il me semble loin le temps où je pouvais impunément me coucher à point d'heure la tête et l'estomac en vrac, et me lever beaucoup trop tôt, bien avant l'heure légale (ou du moins l'heure qui devrait être légale pour se lever quelles que soient les obligations de la journée, c'est à dire 11h) pour me rendre en cours et être à peu près efficace. Désormais, ma conscience me rattrape à tous les coups, et l'ivresse de la fête de me met en joie que lorsque je suis assurée que la journée qui va suivre peut se résumer à regarder d'un ½il vitreux et absent des dessins animés, en pyjama et avec un bol de chocapics sans lait, parce que c'est bien trop dangereux pour le tapis. A présent, si je n'ai pas mon quota de sommeil, je n'arrive à rien, ce qui peut poser problème quand je dois faire 42 exposés en trois jours et lire 7 bouquins en anglais portant sur le nationalisme ecossais dans la foulée. Pour citer un ami qui m'est cher, On a les problèmes qu'on peut.

Et pour palier à mes problèmes de sommeil, j'ai une technique infaillible, testée et approuvée avec l'aide de dermatologues pas plus tard que Samedi dernier: Commencer à faire la fête méga tôt, genre à 18 heures. Succès garanti. A minuit moins le quart, la panse bien remplie de breuvages divers et variés, l'équilibre vacillant et la parole facile et amicale, il semble être 5 heures du matin, et les cadavres (humains et bouteilleux) jonchent le sol ou les meubles. Résultat: retour dans un lit confortable à 1h30, réveil à 10 heures le lendemain, et... Et bien journée inutile en pyjama parce que c'est dimanche et qu'il ne faut pas déconner, mais oeil - presque - vif et pétillant, et Lundi en pleine forme. A ce rythme là me direz-vous, je vais finir par faire la fête l'après midi autour d'une tasse de thé et accompagnée de musique classique, mais bon, le risque zéro n'existe pas... Et la musique classique c'est chouette aussi!

Vous êtes jeunes et vous voulez vous sentir vieux? Adoptez la méthode Juliette, et soyez sûr d'avoir une vie des plus palpitantes!
Birds on my ears.

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 03:45

Don't bring me down...

Aujourd'hui, j'ai repris la fac.

Premier mot que j'ai en tête: Allelujah! Il était temps que les choses sérieuses reprennent. Parce qu'en effet, c'est du gros, c'est du lourd, c'est du sérieux mesdames et messieurs, c'est la troisième année de fac, c'est la licence. Eh oui. On entre un peu dans la vie des grands, et les profs ne manquent pas de nous le rappeler. Désormais, les effectifs sont réduits, rares ceux ayant franchi le cap des deux premières années de fac, et nombreux sont ceux qui sont partis à l'étranger. Maintenant, on travaille pour avoir notre diplôme. Enfin... On travaille pas tout à fait encore, mais on sait qu'on n'a jamais été aussi près de vraiment devoir trimer. Eh oui, même à la fac...

C'est donc dans la joie, la bonne humeur, mais aussi un peu la tête dans la cul que je me suis rendue à mon premier amphi d'Anglais ce matin. J'ai retrouvé pas mal de têtes connues, et quelques nouvelles. Et ça fait du bien. Vraiment. Une fac grouillant d'étudiants désireux d'apprendre, on n'avait pas vu ça depuis le mois de décembre dernier. En tout cas pas à Lyon 2. Et du coup, ça donne vachement envie.

Mais je me suis aussi rendue compte que je ne connaissais pas ma fac. Ca fait deux ans que j'y suis, et j'ai découvert au moins deux nouveaux bâtiments ce matin. J'ai alors pris conscience que je ne m'étais jamais vraiment intéressée aux lieux sur lesquels j'ai cour, et je compte bien y remédier.

Donc vous voyez, du coup, tout va bien.
Et ce n'est que le début de l'année... Même si la p'tite Sarou s'en va pour un moment, et que du coup tout change et que rien ne sera plus comme avant... We move forward. We don't surrender. We enjoy.

# Posté le lundi 14 septembre 2009 15:29

Leur histoire se termine comme a commencé la mienne.

Leur histoire se termine comme a commencé la mienne.
Aujourd'hui j'ai transformé mon appartement en atelier.


En fait, ce n'est pas exactement la stricte vérité. Parce qu'en fait, ça fait plutôt une semaine que mon appartement se transforme petit à petit en atelier de loisir créatif. Que voulez-vous, la rentrée ne veut pas venir, il faut bien que je m'occupe, surtout quand ma colloc' est repartie en fouilles archéologiques et que l'homme, si vieux soit-il, travaille toute la semaine.

J'ai donc commencé modestement par faire un tableau, (celui de la photo) et après, j'ai trouvé que ce n'était pas assez. Ma folle imagination mêlée à une créativité débordante m'ont poussé à confectionner un cadre en carton et papier toilette (dis comme ça, ça fait peur, mais en fait, le résultat est plutôt pas mal), pour finalement aboutir à mon projet le plus grand: Fabriquer un petit meuble à partir d'un carton de déménagement.

Et en fait, je m'éclate comme une gamine, avec mon carton, ma colle, mon PQ mon essuie tout et ma peinture. Et le plus chouette, c'est qu'en parlant de cette création saugrenue à des copains, on m'a commandé une table de nuit ^^.

Le business est lancé! Héhé

Nan, sérieusement, je ne sais même pas s'il m'est possible de "commercialiser" ce que je fais, et surtout, s'il m'est possible de faire du bénéfice. Mais pour l'instant c'est assez drôle, et ça me donne des idées pour plus tard. Après tout, pourquoi ne pas carrément changer de voie et me lancer dans quelque chose qui me plaît vraiment?? A suivre..
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# Posté le mardi 08 septembre 2009 08:58

Modifié le lundi 14 septembre 2009 15:31

Pas trop bouger pas trop remuer, c'est encore trop s'activer. Ulrich Marcotte

Vous savez, je crois qu'en fait, tout va bien. Et quand tout va bien, on n'a plus rien à dire, parce qu'on s'en fout que notre voisin fasse du bruit ou que la caissière de Lidl soit complètement conne. On râle un peu sur le coup, mais on n'a plus envie de déblatérer des heures dessus, parce qu'on a l'esprit déjà trop rempli par des choses qui paraissent mille fois plus importantes. Et elles le sont, en plus. Plus importantes. et d'un seul coup, ces choses plus importantes, on a envie de les garder un peu pour soi. Voilà, quand on va bien, on est égoïste, et on ne régale plus le monde du récit de nos aventures (alors qu'en plus, elles deviennent bien plus passionnantes)

Sauf que ça, c'est valable uniquement pour le reste du monde. Pas pour moi. Certes, j'ai eu ma période Niaiserie/cocooning/on-ne-sort-plus-et-on-se-papouille-toute-la-journée, mais ça ne va certainement pas m'empêcher de vous raconter ma vie. Pas forcément en détail, mais bon, vous aurez l'essentiel. *Cris de joie*

Oui, parce qu'en fait, je me suis rendue compte que j'étais complètement paumée. Depuis février, mes repères se limitent au lever du jour indiquant une nouvelle journée, à la tombée de la nuit indiquant le début de la nuit (eh oui, perspicace) donc début de la débauche, la vessie gonflée signifiant besoin urgent d'aller aux sanitaires, ventre qui grogne et membres qui tremblent signifiant besoin urgent de s'alimenter. Depuis février et ses grèves incessantes dans le monde universitaire, je n'ai rien fait de ma vie, et j'en suis venue à me poser des tas de questions, sur moi, sur le monde (et notamment mon monde à moi) et sur mon avenir. Aujourd'hui, après SEPT mois d'inactivité, j'en suis venue à la conclusion que je ne pouvais plus rester dans l'inefficacité et l'inutilité. Hors de question de continuer comme ça, j'ai besoin d'un minimum de cadre dans ma vie, et ce recadrage passe par la tenue régulière de ce blog. Pas un nouveau blog, parce que ma vie ne recommence pas de zéro, je suis celle que je suis de par mon historique et j'ai besoin de m'en rappeler. Alors on reprend les affaires, pas vraiment de la même manière, mais pas non plus complètement différemment. Pas une révolution, non, juste une continuité.


So, ladies and gentlemen...
Let's re-start.

Avec pour commencer, quelques liens musicaux complètement eclectiques:
Sia - Soon We'll Be Found
Little Boots - New In Town
Yodelice - Free
Caravan Palace - Suzy

Pour le reste, on verra après... C'est la rentrée, faut y aller doucement ^^

Photo: Souvenir de Vacances.

Pas trop bouger pas trop remuer, c'est encore trop s'activer.  Ulrich Marcotte

# Posté le samedi 15 août 2009 14:43

Modifié le lundi 14 septembre 2009 15:32